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  • 42
    observations

  • 12
    communes

  • 18
    observateurs
    4
    organismes

  • Première observation
    1963

  • Dernière observation
    2024
Boyer Jerome - Darnis Thomas - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Destre Rémi - Fonderflick Jocelyn - Gattus Jean_christophe - Herault Emilien - Jeantet René - Lamarche Béatrice - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Malgouyre Frederic - Martin Patrice - Noblet Jean-françois - Popelard Jean-bernard - Sane Fabien - Seon Jean
  • Parc National des Cévennes
    Participation à 41 Observations
    Part d'aide à la prospection : 97.62 %

    Fiche organisme

  • COPAGE
    Participation à 31 Observations
    Part d'aide à la prospection : 73.81 %

    Fiche organisme

  • GCLR
    Participation à 31 Observations
    Part d'aide à la prospection : 73.81 %

    Fiche organisme

  • Syndicat mixte des Hautes Vallées Cévenoles
    Participation à 31 Observations
    Part d'aide à la prospection : 73.81 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Le Petit Murin, le mal dénommé car c'est plutôt une chauve-souris de grande taille (51-62 mm ; Poids : 19-30 g), est à peine plus petit que le Grand Murin auquel il ressemble beaucoup. En main, cette taille plus petite est confirmée par la mesure de la longueur de la rangée dentaire supérieure. À part ce caractère discriminant, on peut observer une touffe de poils blanchâtre sur la tête du Petit Murin mais seulement pour 95 % des individus, en France et en Suisse, tache que ne possède pas le Grand Murin (Arlettaz et al. 1991). Le Petit Murin occupe des habitats plus ouverts et plus chauds que le Grand Murin, son aire de répartition est aussi plus franchement méridionale.
En période estivale, il est bien présent sur le Causse Méjean, sur les prairies et pâtures à l'Ouest du Mont Lozère, altitude maximale 1237 m, sur les espaces de landes et vallées dégagées autour du Mont Aigoual, en chasse jusqu'à 1285 m dans la hêtraie, en ripisylve de la Jonte. On pourra cependant souligner que le Petit Murin dépasse assez rarement les 1000 m d'altitude. Il hiberne en cavités souterraines, isolément, et semble plus présent sur le territoire du Parc national des Cévennes que son espèce jumelle, le Grand Murin. En activité de reproduction, à en juger aux critères physiologiques lors des captures, il est noté un peu partout sur le territoire du Parc, entre juillet et août principalement, mais seule une colonie de mise-bas est connue dans les gorges du Tarn en galerie souterraine naturelle.
Pelouses | Prairies
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Pas de synonymes pour ce taxon

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles