• 20
    observations

  • 9
    communes

  • 4
    observateurs

  • Première observation
    2015

  • Dernière observation
    2021

Informations sur l'espèce

La Pipistrelle pygmée est le plus petit représentant de l’ordre des Chiroptères européens (28-33 mm ; Poids : 4-8 g). Plus petite que sa jumelle, la Pipistrelle commune, avec laquelle elle a été confondue jusqu’en 1997, date à laquelle la génétique sépare définitivement ces deux espèces. Les habitats fréquentés peuvent être un critère supplémentaire, la distinguant de la Pipistrelle commune, puisqu'elle semblerait préférer la proximité de milieux frais et humides, bord de lacs et rivières, jamais éloignés des ripisylves ou de zones boisées semi-ouvertes. Cependant, dans sa répartition nationale, elle semble plus commune en région méditerranéenne. Moins anthropophile dans l'utilisation des toitures d'habitations, elle reste plus arboricole et est davantage rencontrée en plaine et dans l'étage collinéen.
Le développement de la prospection acoustique, à l'aide de détecteurs à ultrasons, dès les années 1980 laissait pressentir l'existence de ces deux espèces. Mais, en main, à l'exception de la taille et de quelques caractères morphologiques nécessitant une pratique assidue de terrain, les seuls critères discriminants résident dans les émissions sonores et dans l'analyse génétique. Les cris de la Pipistrelle pygmée sont un peu plus élevés en fréquence, au maximum d’énergie, d'où son nom de Pipistrelle soprane qui lui est parfois préféré. De plus, les mâles émettent en période nuptiale, en août-septembre, des cris caractéristiques. En main, la « pygmée » montre une peau plus claire au niveau du museau et des oreilles et un sillon marqué entre les narines, elles-mêmes très rapprochées à l’extrémité d’un museau court. Le pelage est lui aussi plutôt brun clair voire tirant nettement sur le beige. Quelques subtilités dans la conformation du patagium (non fiables dans 100 % des cas) peuvent aider à valider une identification. Pourtant, dans le Parc national, renseigné depuis août 2004, plus de 80 contacts avec cette espèce montrent qu'elle est active de fin mai à fin octobre, des plus basses altitudes cévenoles jusque sur les massifs du Mont Lozère et de l'Aigoual où un individu est en chasse sur les lisières forestières sommitales à 1455 m d'altitude.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Vespertilio mediterraneus Cabrera, 1904

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles