• 72
    observations

  • 24
    communes

  • 28
    observateurs

  • Première observation
    2009

  • Dernière observation
    2021
Barraud Remy - Bertrand Nicolas - Boyer Jerome - Bruce Nicolas - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fonderflick Jocelyn - Forestier Thibault - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Jamier Myriam - Lallemand Carine - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Picq Hervé - Quillard Valerie - Redon Maxime - Rombaut Cyril - Sulmont Emeric - Tournaire Armelle

Informations sur l'espèce

Le loir est un petit mammifère rongeur de 15 à 20 cm, de 100 à 250 g . Essentiellement nocturne, il hiberne environ sept mois par an. Sa queue touffue est grise comme l'essentiel du corps. La plupart du temps, ce sont ses petits cris continus émis le plus souvent la nuit qui trahissent sa présence. Selon la saison, consommateur de bourgeons, fruits à pulpes et à amandes, c'est une espèce qui n'hésite pas à s'aventurer à l'intérieur même des habitations humaines en se montrant parfois très peu farouche. Il se rencontre aussi à l'intérieur des grottes et montre une certaine agilité pour se déplacer sur les parois rocheuses.
Le Loir est très présent et relativement abondant sur le territoire du Parc national des Cévennes, dans les milieux forestiers, les vergers et partout où il y a des noisetiers. L'espèce semble, comme ailleurs dans sa répartition médio-européenne, limitée à la fois par les milieux trop secs et par l’altitude. Sur le territoire du Parc national des Cévennes, on le rencontre de 499 m d’altitude dans les gorges du Tarn (commune de La Malène) à 1239 m sur l’Aigoual (commune de Valleraugue). L'espèce est également connue sur le Mont Lozère et dans les Vallées Cévenoles mais le faible nombre de données, à peine plus d'une trentaine, laisse penser que le Loir n'est pas toujours noté lors des contacts. Cette espèce est la proie des rapaces nocturnes, notamment de la Chouette hulotte, ainsi que de la Martre, de la Fouine et de la Genette.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Glis glis argenteus Zimmermann, 1953 | Glis glis italicus Barrett-Hamilton, 1898 | Glis glis melonii Thomas, 1907 | Glis glis pindicus Ondrias, 1966 | Glis glis pyrenaicus Cabrera, 1908 | Myoxus glis (Linnaeus, 1766) | Myoxus glis argenteus (Zimmermann, 1953) | Myoxus glis italicus (Barrett-Hamilton, 1898) | Myoxus glis melonii (Thomas, 1907) | Myoxus glis pindicus (Ondrias, 1966) | Myoxus glis pyrenaicus (Cabrera, 1908)

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles