• 143
    observations

  • 25
    communes

  • 39
    observateurs

  • Première observation
    1988

  • Dernière observation
    2022
Baconnet Mathieu - Barraud Remy - Bassi Isabelle - Boyer Jerome - Bruce Nicolas - Chenard Michaël - Costes Geraldine - Darnis Thomas - Debussche Max - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Disca Thierry - Fabre Jean-marie - Fonderflick Jocelyn - Garnier Gilles - Gattus Jean_christophe - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Larnac Gilles - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Marino Gérard - Molto Jerome - Neri Frédéric - Pianalto Sylvie - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Popelard Jean-bernard - Quillard Valerie - Ramiere Jessica - Rombaut Cyril - Sane Fabien - Seon Jean - Sulmont Emeric - Vinet Olivier

Informations sur l'espèce

La Barbastelle d’Europe est une chauve-souris de la famille des Vespertilionidés de taille moyenne (envergure 24-29 cm) au pelage sombre dont l’extrémité des poils est dorée ou argentée. Elle se reconnaît facilement à ses larges oreilles noires et jointives sur le front et à son museau court et nez renfrogné typique. C’est une espèce qui semble très inféodée aux secteurs forestiers et elle s’installe souvent dans des gîtes arboricoles : écorces décollées, fentes et fissures dans les troncs. En hiver, elle recherche des anfractuosités et fissures rocheuses et, peu frileuse, elle se rencontre régulièrement dans l’entrée des grottes. La Barbastelle a un régime alimentaire très spécialisé qui se compose quasi exclusivement de petits lépidoptères tympanés.
Les données sur le territoire du Parc national des Cévennes montrent qu'elle est bien présente, un peu partout, mais jamais en nombre. Présente sur la commune de Saint-Sauveur-des-Pourcils (Gard), l'espèce a fait l’objet de plusieurs études par radiopistage sur le massif de l'Aigoual entre 2007 et 2012. Ces opérations ont mis en évidence la reproduction locale de l’espèce et permis la découverte de quelques sites de parturition. La Barbastelle est plus rare sur le versant méditerranéen et n’a pas été contactée en dessous de 210 m d’altitude. Sa présence serait à préciser dans les Vallées Cévenoles où l'espèce est peu mentionnée mais néanmoins reproductrice. Les émissions ultrasoniques de la Barbastelle se reconnaissent facilement à l’alternance des signaux décalés en fréquence « tchif, tchef, tchif, tchef », c’est le Pouillot véloce des chauves-souris ! Cette technique originale lui permettrait de tromper ses proies.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Barbastella communis | Barbastella daubentoni

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles