• 33
    observations

  • 13
    communes

  • 14
    observateurs

  • Première observation
    2017

  • Dernière observation
    2022
Boissier Florence - Bruce Nicolas - Deffrennes Benoit - Descaves Bruno - Dissac Yann - Forestier Thibault - Hennebaut David - Jamier Myriam - Lamarche Béatrice - Malafosse Jean-pierre - Quillard Valerie - Rombaut Cyril - Selosse Lucie - Sulmont Emeric

Informations sur l'espèce

La Grenouille rieuse fait partie du complexe des grenouilles vertes du genre Pelophylax : les espèces de ce genre sont réputées particulièrement difficiles à déterminer, mais nous considérons à ce jour que c’est la seule grenouille verte présente sur le territoire du Parc national, exceptée la population de Grenouille de Lessona de l’étang de Barrandon. Cette grenouille se distingue notamment par sa grande taille pouvant dépasser les 13 cm et la présence de sacs vocaux sombres chez les mâles. Une ligne dorsale claire peut être présente sur le dos, qui est de couleur brunâtre, jaunâtre ou vert pomme, avec des taches brunes ou vertes. Originellement présente dans l’Est de la France, cette espèce a connu une extension rapide de son aire de répartition depuis les années 1970 pour diverses raisons, et notamment du fait de l'importation de spécimens des Balkans pour la consommation des cuisses. Cette grenouille est essentiellement aquatique, jusqu’à son hivernage qui est souvent réalisé au fond de l'eau, dans la vase. Elle fréquente les rivières et les pièces d’eau attenantes (bassins, béals, mares…) à des altitudes plutôt basses, depuis 127 m à Anduze jusqu'à 570 m à Bédouès, outre la signalisation isolée de Fraissinet-de-Fourques à 718 m le 30/06/1995. Les mâles émettent un chant caractéristique très puissant de jour comme de nuit, qui rappelle le rire nasillard interprété par Donald Duck. Ils se manifestent dès le mois de mars (date la plus précoce le 29/03/1994 à Hauterives) et jusqu’à la mi-octobre (date la plus tardive le 14/10/2006 au Vigan), mais sont majoritairement entendus entre la fin du printemps et le début de l’été.
Sur le territoire du Parc national des Cévennes, les premières mentions de Grenouille rieuse remontent à 1976 dans le secteur du Vigan par un observateur très expérimenté, Philippe Geniez. La plupart des gardons cévenols sont alors progressivement colonisés. La première observation avérée côté atlantique sera faite le 21/05/1989 sur le Tarn à Saint-Julien-du-Gourg (commune de Florac) par ce même auteur. Aujourd'hui, l’espèce est bien présente dans le Piémont et les Vallées Cévenoles. Sa situation reste néanmoins à préciser sur certains Gardons, notamment le Gardon d’Alès pour lequel nous ne disposons d’aucune donnée, ainsi que sur la partie ardéchoise du Parc national où les données sont rares bien que l’espèce soit assurément présente. En versant atlantique, la Grenouille rieuse est bien présente sur l’ensemble du Tarn à l’aval de Cocurès. Sur le Tarnon, elle est signalée uniquement aux abords de Florac, avec néanmoins une mention isolée à Fraissinet-de-Fourques le 30/06/1995. Elle n’est pas mentionnée sur la partie gardoise de la Dourbie, le Trévezel, ou encore des Gorges de la Jonte, où elle serait à rechercher. Seules deux données de pontes sont rapportées dans la base du Parc : à Quézac le 19/04/2020 et le 15/06/2021.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Rana cachinnans Pallas, 1814 | Rana persica Schneider, 1799 | Rana ridibunda Pallas, 1771

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles