Grand rhinolophe

Rhinolophus ferrumequinum (Schreber, 1774)



  • 452
    observations

  • 43
    communes

  • 63
    observateurs

  • Première observation
    1958

  • Dernière observation
    2022
Ausset Alain - Barraud Remy - Bertrand Nicolas - Boyer Jerome - Breton François - Bruce Nicolas - Chenard Michaël - Cockle Anya - Coenders Sylvie - Commandre Gilbert - Costes Geraldine - Darnis Thomas - Deffrennes Benoit - Delavelle Stéphane - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Destre Rémi - Devevey Caroline - Disca Thierry - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fabre Jean-marie - Fonderflick Jocelyn - Foubert Dominique - Garnier Gilles - Gattus Jean_christophe - Gineste Benoit - Giral Cedric - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Jamier Myriam - Jarentowski Christian - Jeantet René - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Larnac Gilles - Lecoq Vincent - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Martin Patrice - Molto Jerome - Neri Frédéric - Parc National Cévennes - Peret Catherine - Pianalto Sylvie - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Popelard Jean-bernard - Quillard Valerie - Ramiere Jessica - Ricau Bernard - Rival Andre - Rombaut Cyril - Rousset Christian - Sane Fabien - Seon Jean - Sulmont Emeric - Thomas Joel - Thomas Nathalie - Tisne Jean-michel

Informations sur l'espèce

Le Grand Rhinolophe est une des plus grandes chauves-souris européenne avec une envergure de près de 40 cm (AB : 53-62 mm ; Poids : 15-34 g). C'est une espèce bien présente sur le territoire du Parc national, tant en activité estivale qu'en hibernation. L'hiver, ces rhinolophes se rassemblent en petits groupes ou petites colonies dans des cavités karstiques, des galeries de mines ou des souterrains artificiels. Les femelles courant juin, se rassemblent en colonies de parturition dans les greniers et combles d'habitations, habitées ou abandonnées, offrant des conditions thermiques satisfaisantes. Les jeunes de la saison s'émancipent assez rapidement et regagnent alors, plus ou moins conjointement avec les adultes, des gîtes de transit. Les bâtiments et les bergeries isolés ou abandonnés, les maisons forestières hébergent alors fréquemment des individus isolés ou en petits nombres. Ces gîtes de transit semblent plus ou moins occupés durant l'automne jusqu'aux rassemblements hivernaux en grottes ou galeries de mines qui se mettent en place courant novembre.
Plusieurs cavités souterraines karstiques, sur le territoire du Parc national, dans les gorges du Tarn et de la Jonte mais aussi des galeries de mines abritent des groupes de plusieurs dizaines d'individus (de 20 à 80) en léthargie hivernale. Un suivi de 33 cavités karstiques, durant l'hiver 2002-2003, sur les secteurs caussenards de Lozère et de l'Aveyron (Causse Méjean, Causse Noir et Larzac sur sa bordure orientale) a recensé un total de 803 Grands Rhinolophes, dans 23 cavités, avec un regroupement maximal de 250 individus côté aveyronnais mais hors Parc, donnant ainsi une bonne idée de la fréquentation de ce type d'habitat souterrain pour cette espèce (Lecoq 2004). Malgré des fluctuations interannuelles, on peut considérer que globalement la population locale de Grand Rhinolophe se maintient. Trois colonies de mise-bas sont connues dans le périmètre du Parc national. Un suivi a mis en évidence une arrivée des femelles dans le gîte dans le courant de la deuxième quinzaine de mai avec des naissances dès fin juin mais montrant une phénologie qui semble fonction de la météorologie printanière : le maximum des mises-bas se situait vers la mi-juillet en 2002, au printemps plutôt humide et froid au contraire de 2003, année particulièrement chaude, où le pic des mises-bas était quasiment avancé de quinze jours, soit au premier juillet ; ces deux années ont produit respectivement 19 et 17 jeunes. À la mi-août, en 2003, le site était déjà en partie déserté (62 individus le 17/06 et seulement 15 le 18/08 suivant). Des Grands Rhinolophes montrant des signes physiologiques de reproduction (femelles gestantes ou allaitantes, mâles aux testicules développés) ont été capturés sur, au moins, huit communes du Parc. Pour les gîtes de transit, une étude ciblée sur les gîtes gérés par l'ONF (ALEPE 2008) a ainsi mis en évidence l'utilisation de deux maisons forestières comportant à chaque fois moins de cinq individus.
Non renseigné pour le moment
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Rhinolophus ferrumequinum martinoi Petrov, 1941

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles