• 369
    observations

  • 45
    communes

  • 54
    observateurs

  • Première observation
    1985

  • Dernière observation
    2021
Barraud Remy - Baty Stéphane - Bernard Axel - Bertrand Nicolas - Bonnel Celine - Buchert Julien - Chatellier Andréa - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Cuenin Christophe - Cuénin Christophe - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fabre Jean-marie - Fabre Manon - Fonderflick Jocelyn - Forestier Thibault - Fort Clément - Frazzoni Damien - Garnier Gilles - Gineste Benoit - Gueniot Pierre - Guitton Aude - Hennebaut David - Herault Emilien - Hopkins Frantz - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Lacoste Florent - Lamarche Béatrice - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Martin Patrice - Meynet Laurie - Molto Jerome - Palmer Eric - Parc National Cévennes - Parchoux Franck - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Ricau Bernard - Rombaut Cyril - Roux Pauline - Savineau Morgane - Selosse Lucie - Sulmont Emeric - Tyssandier Manon - Vernier Rémi

Informations sur l'espèce

Le Lézard à deux raies, anciennement appelé Lézard vert, est un grand lézard dont la longueur totale peut atteindre 40 cm, avec une queue deux fois plus grande que le corps. Le dimorphisme sexuel est marqué : les mâles ont un dos vert vif ponctué de noir avec la gorge d’un bleu intense pendant la période de reproduction. Les femelles, plus variées, ont un dos vert ou brunâtre avec souvent deux à quatre lignes claires, parfois des taches noires plus ou moins étendues ornent aussi le dos. Le juvénile présente un dégradé du vert pomme au brun-gris depuis l’avant du corps vers l’arrière.
Le Lézard à deux raies fréquente un grand nombre d’habitats tant qu’une végétation basse et dense lui assure une protection contre les prédateurs. Il affectionne les côteaux broussailleux, les talus et murets à proximité de landes sèches et pelouses, mais également les forêts claires bien ensoleillées. Le Lézard à deux raies est présent de façon assez homogène sur l’ensemble du territoire du Parc national des Cévennes, à l’exception notable des crêtes du Mont Lozère où les données sont très rares au-dessus de 1200 m d’altitude, avec comme maximum 1445 m au-dessus de l'Étang de Barrandon le 07/07/1993. Cette particularité sur ce massif pourrait être expliquée par une éventuelle compétition avec le Lézard des souches sur les landes d’altitude. Cette distribution altitudinale serait à préciser et à suivre à l’avenir dans le cadre du réchauffement climatique. L’espèce est en revanche notée assez régulièrement jusqu’à 1505 m d’altitude sur le Mont Aigoual où le Lézard des souches est par ailleurs absent. Les premières observations commencent généralement à partir de la deuxième décade de mars mais de rares données concernent le mois de février ou de janvier, avec comme extrême un individu écrasé sur la route le 18/01/2015 à Saint-Etienne-du-Valdonnez. A l’automne, les données sont plus diffuses mais l’hibernation du Lézard à deux raies commence généralement dans le courant du mois d’octobre. Les données de novembre sont très rares, et une seule donnée concerne le mois de décembre (le 04/12/1988 à Langlade).
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Lacerta europaea Pallas, 1814 p.p. | Lacerta viridis auct. non (Laurenti, 1768) | Lacerta viridissima Fitzinger, 1853

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles